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Tribune : la droite et la jeunesse française doivent retrouver leur moment fondateur

13/11/2017

 

Retrouvez ci-dessous la tribune de Robin REDA publiée dans le dernier exemplaire du Mouvement des Idées. 

 

"Ignorée par elle, en quête de nouveaux rêves, mal à l’aise avec les discours anxiogènes, la jeunesse française partage pourtant de nombreuses similitudes avec la droite. Hétérogènes, divisées voire aseptisées, les générations Y-Z sont à l’image de notre famille politique : la fédérer autour d’une même trajectoire de vie semble une gageure, la réunifier sur un grand projet de société est une nécessité. À peine 13 % des moins de 35 ans se sont tournés vers notre mouvement lors de la précédente élection présidentielle. Comment construire un espoir d’avenir alors que la confiance s’effrite avec les forces vives de demain ? Notre famille politique doit se tourner à nouveau vers les générations de demain avec  lesquelles elle a toujours su composer une politique de consensus respectueuse de notre héritage républicain, tout en progressant sur le chemin des libertés individuelles et de l’autonomie.

 

Les années 90 et 2000 auront vu fleurir une génération Erasmus. Depuis 1987, plus de 5 millions de jeunes se sont ouverts au monde, préférant le dialogue interculturel à l’animosité nationaliste. Pour des millions de trentenaires, Erasmus constitue un bien commun. Notre famille politique n’a pas à rougir

de cet héritage. De Robert Schuman à Michel Barnier, la droite a toujours eu un discours positif, à la fois patriote et européen.

 

Mais, devant cette européanisation des esprits, les terroristes ont donné naissance à une génération Bataclan. Terrorisée par les actes des djihadistes, traumatisée par les images et le bruit des sirènes, hagarde dans le flou du halo des gyrophares des forces de l’ordre se démenant contre une menace insaisissable, atteinte dans son identité, la jeunesse a perdu son insouciance. À ces inquiétudes, la droite a toujours répondu en défendant le renforcement de la sécurité pour renforcer l’État de droit et la liberté de vivre dans un pays en paix. De Roger Frey à Nicolas Sarkozy, notre famille politique n’a pas à rougir de son bilan en matière de sécurité publique.

 

La génération des 20-30 ans est la première à vivre les conséquences directes de la mondialisation. Les

jeunes cadres de nos métropoles jouissent d’un niveau de vie sans précédent, proposant au bénéfice du monde entier leurs compétences françaises. La mobilité de la jeunesse fortement diplômée fait sa force. D’Edgar Faure à Valérie Pécresse, la droite a toujours su devancer son temps, en offrant à ses étudiants des formations supérieures d’excellence.

 

Pourtant, les jeunes sont aujourd’hui de plus en plus divisés entre bénéficiaires et perdants de la mondialisation des circuits de la connaissance. À ce titre, les chances d’ascension sociale des catégories populaires varient du simple au double selon leur département de naissance. Un étudiant d’une zone d’emploi ruralo-industrielle de Picardie ne bénéficie pas de l’effet métropolitain et de la proximité des grandes universités parisiennes. Cette réalité crée des injustices sociales qui fragmentent l’unité nationale. D’Olivier Guichard à Alain Juppé, notre famille politique a fait de l’aménagement du territoire le substrat de la nation.

Les jeunes sont aujourd’hui de plus en plus divisés entre bénéficiaires et perdants de la mondialisation des circuits de la connaissance.

 

Le modernisme de la jeunesse française permet au pays d’être en pointe sur les nouvelles technologies. De Blablacar à Heetch en passant par Dear Muesli, les start-up françaises ont créé un écosystème particulièrement favorable à la nouvelle économie. De même, le développement de l’économie sociale et solidaire grâce à d’innovants réseaux d’entrepreneurs sociaux pose les fondements d’une société plus durable. De Valéry Giscard d’Estaing à Thierry Breton, la droite a bien souvent créé les bases d’une économie plus ouverte octroyant des libertés aux entrepreneurs.

 

À ce libéralisme s’est ajouté plus récemment un conservatisme moral. La jeunesse n’y est pas étrangère. Trop longtemps, la loi de 1905 a été réduite à son article 2. Pourtant, elle visait à titre premier à assurer le libre exercice des cultes. Cette laïcité assurant un subtil équilibre entre le spirituel et le temporel est consubstantielle à notre famille politique.

 

Cinq ans après, le métier est remis sur l’ouvrage. Pour ne pas répéter ses erreurs, la droite doit désormais se regarder en face. Dans son reflet, elle verra – enfin – la jeunesse de France."

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